Équipements en voiture pour conforter vos voyages !
Sur un trajet de huit heures, quatre ou cinq objets changent vraiment la donne, et tout le reste finit par encombrer le coffre. Voici le tri, celui qu'on fait au bout de quelques étés passés sur l'autoroute, entre l'accessoire qui gagne sa place à bord et celui qu'on revend au bout d'un an.
Le raisonnement de départ est simple. Une voiture chargée pour partir en vacances offre un volume fixe, et chaque objet embarqué le mange. Un accessoire ne mérite donc son ticket d'entrée que s'il rend un service supérieur à la place qu'il occupe. C'est le seul critère qui tienne, et il élimine beaucoup de choses vendues au rayon auto.
Le confort du corps passe avant le confort des objets
La fatigue au volant n'arrive pas brutalement. Elle s'installe par petites contractures, et la nuque est presque toujours la première touchée, parce que la tête pèse entre quatre et cinq kilos et que la position de conduite la maintient en avant pendant des heures. Le passager s'en plaint plus vite encore que le conducteur, puisqu'il n'a pas le volant pour se tenir.
Le coussin de nuque, à condition de prendre le bon
Le coussin en U gonflable coûte quelques euros et ne tient rien du tout : la tête bascule sur le côté au bout de dix minutes. Le modèle en mousse à mémoire de forme, plus dense, bloque réellement le cou et évite le réveil avec un torticolis. Il se comprime dans une housse et se range dans le vide-poche de la portière. C'est l'achat qui rapporte le plus par centimètre cube emporté.
Dormir dans la voiture, oui, mais pas n'importe où
La somnolence reste la première cause d'accident mortel sur autoroute selon la Sécurité routière, devant la vitesse. Se ranger pour dormir vingt minutes n'est donc pas une faiblesse, c'est le geste qui sauve. Un matelas gonflable pour banquette arrière rend la sieste beaucoup plus réparatrice qu'un siège incliné, surtout à deux adultes qui se relaient au volant.
Un rappel que les vendeurs de ces matelas oublient toujours de faire : la bande d'arrêt d'urgence n'est pas un lieu de repos. S'y arrêter hors panne est passible d'une amende et surtout d'un accident, les collisions par l'arrière sur BAU étant parmi les plus meurtrières. On dort sur une aire de repos ou sur un parking, pas ailleurs.
L'alimentation électrique, le vrai sujet des voitures d'avant 2018
Une famille de quatre personnes embarque aujourd'hui deux téléphones, une tablette, parfois une console portable et un casque. Une seule prise 12 V ne suffit plus. Le chargeur multiport se branche sur l'allume-cigare et distribue quatre sorties USB, dont au moins une en charge rapide si vous voulez récupérer trente pour cent de batterie pendant une pause déjeuner.
Vérifiez deux chiffres avant d'acheter : l'intensité totale du chargeur, et celle de chaque port pris isolément. Beaucoup de modèles annoncent 4,8 ampères au total mais tombent à 1 ampère par port dès que tout est branché, ce qui charge à peine plus vite que l'appareil ne consomme quand l'écran reste allumé.
Le rangement, ou comment récupérer un tiers du coffre
Un coffre rempli en vrac se remplit à environ soixante pour cent de son volume réel. Le reste, ce sont les creux entre les sacs, les angles morts au-dessus des valises, l'espace perdu contre les passages de roue. Un jeu de sacs souples et de bacs à parois rigides récupère cette différence, ce qui revient à agrandir la voiture sans en changer.
Le bac de coffre à compartiments
Le panier pliable à poches latérales tient les bouteilles debout, garde les produits d'entretien loin des vêtements et surtout ne glisse pas au freinage. Prenez-en un à fond rigide : les modèles entièrement souples s'affaissent dès qu'on les remplit et retombent dans le défaut qu'ils prétendaient corriger. On y range sans réfléchir :
- les bouteilles d'eau et les encas du trajet ;
- l'outillage de bord, le gilet et le triangle ;
- les courses faites en route, qui n'ont plus à voyager dans le sac plastique du supermarché.
La poubelle de siège, le petit objet qui change l'ambiance
Quatre heures de route avec des enfants produisent une quantité de déchets qu'on n'imagine pas : emballages, gobelets, lingettes, papiers de gâteaux. Sans réceptacle, tout ça finit dans les vide-poches et sous les sièges, où ça fermente jusqu'à l'automne. Une poubelle suspendue au dossier avant, avec sac amovible et fermeture, coûte une dizaine d'euros et évite le grand nettoyage de septembre.
La glacière électrique, à réserver aux longs parcours
Une glacière à compression tient les boissons à six degrés pendant tout le trajet, y compris en plein soleil au mois d'août. Une glacière thermoélectrique, moins chère, se contente de descendre de quinze à dix-huit degrés sous la température ambiante : dans un habitacle à quarante degrés, cela donne des boissons tièdes. La différence de prix est de l'ordre du triple, et elle se justifie seulement si vous roulez plusieurs jours d'affilée.
Accessoires de voyage ingénieux : ce qui a réellement changé ces dernières années
Le rayon accessoires auto s'est renouvelé, et pas uniquement par du gadget. Les organiseurs de bagages modulables tirent parti de chaque centimètre carré, les traceurs Bluetooth glissés dans une valise épargnent une heure d'angoisse quand un sac disparaît, et les oreillers de nouvelle génération rendent la banquette arrière presque supportable pour dormir. À l'instar de https://voyageurdufutur.fr/, certains sites spécialisés rassemblent ce type d'équipements pensés pour les voyageurs qui cherchent avant tout de la praticité.
Deux familles d'objets méritent qu'on s'y arrête. Les sacs de compression sous vide, d'abord, qui divisent par deux le volume des vêtements d'hiver et transforment une valise pleine en valise à moitié vide. Les masques de sommeil à écouteurs plats, ensuite, qui isolent assez pour dormir sur un siège passager sans se réveiller à chaque changement de voie. Les chargeurs solaires, en revanche, restent anecdotiques sur un trajet en voiture : le tableau de bord fournit du courant en continu, autrement plus vite qu'un panneau de la taille d'un livre.
Ce qu'on peut laisser au magasin
Quelques catégories reviennent dans tous les rayons sans jamais convaincre à l'usage. Les tablettes-plateaux qui se fixent au volant, à proscrire pour des raisons évidentes de sécurité si on les laisse en place. Les purificateurs d'air à ioniseur, dont l'effet mesurable sur un habitacle ventilé reste à démontrer. Les housses de siège chauffantes bas de gamme, qui tirent sur la prise 12 V pour un confort très inférieur à une simple couverture polaire.
La bonne méthode consiste à partir une fois avec le strict minimum, à noter au retour ce qui a manqué, puis à acheter précisément ça. Cette liste-là, personne ne peut la faire à votre place : elle dépend du nombre de passagers, de la durée du trajet et de la taille du coffre. Elle tient en général sur un demi-post-it, et elle coûte trois fois moins cher que le panier moyen d'un rayon accessoires.
Résumer cet article avec :
Partager :